Le canal Seine-Nord-Europe ne doit pas ignorer les mobilités actives

Le projet de canal Seine-Nord-Europe a fait l’objet d’une enquête publique environnementale (Compiègne-Passel) qui s’est terminée le 12 novembre.

Les associations CycloTransEurope et l’Association des Usagers du Vélo, des Voies Vertes et Véloroutes des Vallées de l’Oise (AU5V) sont intervenues pour souligner que le dossier « ignore les modes actifs (marche à pied, vélo, …) et ne formule aucune proposition pour en développer l’usage » en contradiction avec les objectifs affichés par l’Etat, notamment dans la loi d’orientation des mobilités (LOM). Dans son avis, l’autorité environnementale fait le même constat.

L’AU5V et CycloTransEurope demandent que le chemin de service soit transformé en voie verte, sans discontinuité et dispose d’un revêtement de qualité. Cette continuité est d’autant plus importante que le conseil départemental de l’Oise prévoit d’y faire passer l’EuroVélo 3 qui relie Trondheim (Norvège) à St-Jacques-de-Compostelle (Espagne).

Elles insistent pour la prise en compte des accès à pied et à vélo au canal, pour que les écluses permettent sa traversée et que les pont routiers qui seront rétablis disposent de voies piétonnes et cyclables.

CycloTranseurope et l’AU5V souhaitent que « le rapport d’enquête émette des réserves sur l’absence de prise en compte des mobilités actives et sur la nécessité de compléter l’étude d’impact afin qu’elles apportent des améliorations en vue de leur développement, conformément à la Loi d’Orientations des Mobilités. »

>> Consultez la contribution des deux associations à l’enquête publique.

Un avis sur “1”

  1. Comme l’attractivité du canal du midi l’a autorisé ce canal doit promouvoir le tourisme vert en pleine expansion en France.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *